Vue filtrée pour
Administrateur Planificateur Gestionnaire de patrimoine Enseignant Étudiant Tout afficher
Le gabarit d'un scénario
Vérifié contre le produit le .
Les scénarios de recette suivent le même gabarit, dans le même ordre. Cette page le fixe :
elle sert de contrat au lecteur — qui sait ce qu’il a le droit d’y trouver — et de modèle à qui
en écrit un.
Le format n’est pas inventé ici. Il vient de docs/test-plan-lot2.md et de
docs/notifications-test-plan.md, deux plans qui ont été réellement joués ; cette page les
industrialise.
Un scénario qu’on ne peut pas rejouer à l’identique n’est pas un scénario.
Deux personnes qui déroulent le même scénario, à deux semaines d’écart, doivent partir du même
état et obtenir le même résultat. C’est ce qui distingue une recette d’une visite guidée, et
c’est ce qui rend un échec exploitable : si le résultat diffère, c’est le produit qui a changé,
pas le testeur.
domaine, durée indicative, niveau, étiquette automatisable ou manuel
Préparation
les commandes exactes, l’état de départ déclaré, les comptes et leurs rôles
Étapes
numérotées, une action par étape, avec son résultat attendu observable
Pièges connus
ce qui fait perdre du temps et n’a rien à voir avec un bug
Traçabilité
les identifiants de story que le scénario couvre
Checklist
la même chose en <Checklist>, copiable en Markdown
Aucune section n’est vide. Si un scénario n’a aucun piège connu, écrivez-le — « aucun piège
identifié à ce jour » est une information, une section absente n’en est pas une.
« Quota atteint : 4 h réservées cette semaine sur 4 h autorisées. »
« l’écran est vide »
l’écran affiche « Aucune demande en attente. Tout est à jour ! »
Les libellés se citent exactement. Ils sont vérifiables dans le produit, et une citation
approximative fait douter le testeur au moment où il a le moins de temps pour douter.
Quand le résultat n’est pas un texte — une couleur, une position, un badge — décrivez ce qu’il
signifie, pas seulement ce qu’il est : « la cellule est hachurée et porte l’icône
d’interdiction : le créneau est impossible ».
Chaque scénario porte l’une des deux étiquettes en en-tête.
Automatisable — le scénario pourrait être joué par un test de bout en bout. L’étiquette
n’affirme pas qu’il l’est ; elle dit qu’il mérite de l’être. L’ensemble des scénarios
automatisables est la feuille de route des tests à écrire.
Manuel — le scénario a besoin d’un œil humain. Une ligne de justification est
obligatoire : « nécessite deux navigateurs simultanés », « porte sur un rendu visuel », « la
progression d’un calcul long n’est pas déterministe ».
Sans la justification, l’étiquette manuel devient l’endroit où l’on range ce qu’on n’a pas eu
envie d’automatiser.
Convention reprise de docs/test-plan-lot2.md, et valable pour toute la recette. Les prénoms
sont stables : un scénario qui dit « bob » parle du même profil qu’un autre scénario. Chaque
compte existe pour éprouver une permission Le droit de faire une chose précise dans l'application — modifier le planning, approuver une demande, consulter le journal. ou une
portée La limite posée sur un rôle attribué : il ne vaut alors que pour certains campus ou certaines formations, et jamais au-delà. précise.
Compte
Ce qu’il est
Ce qu’il sert à éprouver
alice
administratrice, créatrice de l’établissement
le référentiel, les rôles, la publication, l’approbation
bob
rôle personnalisé « Demandeur » — permission room.book
la réservation, les quotas, le circuit d’approbation
dave
rôle personnalisé « Valideur A » — booking.approve, limité au campus A
la portée d’un rôle
carol
administratrice d’un second établissement
l’isolation entre établissements
Un scénario qui a besoin d’un cinquième compte le nomme et dit son rôle en préparation. Sur
le tenant de démonstration, les comptes sont ceux du seed — ils sont rappelés sur
Avant une démonstration.
C’est la section la plus utilisée du scénario, et celle qu’on rédige le plus vite mal.
Une action par ligne, à l’impératif, dans l’ordre.
Le résultat attendu dans la même ligne, après une flèche, en gras.
Pas de paragraphe : une ligne qui ne tient pas sur deux lignes d’écran est trop longue.
Elle répète les étapes, elle ne les remplace pas : le tableau porte le détail, la checklist
porte le geste.
Le bouton « Copier en Markdown » transforme la liste en cases à cocher collables dans une
demande de fusion ou un ticket. C’est ce qui fait passer la recette de la documentation au
travail réel — n’écrivez pas une checklist qu’on n’aurait pas envie de coller.